
Chacune de leurs expositions est un événement. Nicolas et Alexis Kugel ont non seulement la plus belle galerie d’antiquités de Paris, mais ils savent donner régulièrement à ce somptueux écrin de véritables bijoux à contempler.

Chacune de leurs expositions est un événement. Nicolas et Alexis Kugel ont non seulement la plus belle galerie d’antiquités de Paris, mais ils savent donner régulièrement à ce somptueux écrin de véritables bijoux à contempler.

« Maylis Queyrat et Charles Tassin ont comme moi un attachement pour les Seventies, qui se devine tout de suite quand on voit les objets et le mobilier qu’ils exposent.

« Situé à deux pas de la maison de Serge Gainsbourg, ce salon de coiffure est une bulle de décompression. Un pur moment de détente.

« Une autre de mes galeries préférées. Vincent Lécuyer présente toujours des choses étonnantes dont j’ai envie. Il a véritablement un oeil. Il remet dans la lumière des artistes de la fin du XIXe siècle et du début du xxe siècle, souvent complètement oubliés.

« Voici un autre personnage attachant auquel je rends régulièrement visite.

« Laurent di Benedetto est très sympathique et il a un goût éclectique qui me plaît. Ancien élève de l’École Boulle et de l’École Duperré, il surfe sur les arts décoratifs de manière non conventionnelle.

« J’adore raconter à mes amis américains que ce magnifique bâtiment, qui s’appelait l’hôtel de Salm, a inspiré la Maison-Blanche…

« J’aime beaucoup l’univers et le trait de Sempé et, très naturellement, j’ai un jour poussé la porte de la galerie de Martine Gossieaux qui l’expose régulièrement. Dans son catalogue, elle a aussi Raymond Savignac, Roland Topor, Chaval, Pierre Le-Tan et Jean-Philippe Delhomme que j’adore.

On l’avait quittée l’année dernière au musée d’art et d’histoire du Judaïsme, on la retrouve au musée du quai Branly. Helena Rubinstein était une femme hors du commun et elle mérite bien deux expositions. Car « l’impératrice de la beauté », comme l’avait surnommée Jean Cocteau, avait non seulement bâti un empire, mais elle avait aussi l’art de collectionner et de ne pas se tromper.

« Après avoir ouvert une galerie d’art contemporain, Esther de Beaucé se consacre, depuis 2012, aux bijoux d’artistes qu’elle édite en séries limitées.