
« Dès que j’ai une demi-heure de libre, je file à cinq minutes du bureau, rue Chapon, où j’ai mes habitudes dans certaines galeries, comme chez Claudine et Marion Papillon.

« Dès que j’ai une demi-heure de libre, je file à cinq minutes du bureau, rue Chapon, où j’ai mes habitudes dans certaines galeries, comme chez Claudine et Marion Papillon.

« Le lieu est tout d’abord magnifique : installé dans l’hôtel de Guénégaud, le musée s’est étendu à l’hôtel particulier voisin en 2007. Dans ce cadre majestueux est présentée une collection d’œuvres mettant en scène des animaux, de l’Antiquité au XVIIIe siècle.

« Cet hôtel est un havre de paix, une adresse discrète située sur la très belle place des Vosges, la plus ancienne de Paris.

« Une autre galerie que j’aime et où j’ai trouvé de sublimes Sturtevant. Je connaissais bien Elaine et je suis heureuse que Thaddaeus Ropac s’occupe à présent de son estate. Lui est aussi un ami cher.

Pour les amateurs d’art contemporain, le nom de Dominique Lévy est fameux. Cela fait des années qu’on la suit, créant des galeries avec des partenaires, entre New York, Londres et Hong Kong, renouvelant sans cesse son champ d’action.

« Depuis une dizaine d’années, je fréquente la boutique de Katia Biely qui conçoit des produits pour le visage et le corps. Elle a entre autre un sérum de rose, merveilleux, ce qui explique mon teint de pêche ! Elle a un discours sur la cosmétique très clair et une connaissance extraordinaire des plantes.

« C’était le restaurant préféré de mon mari. Il y avait sa table, un peu à l’écart. Pendant des années, une fois par mois, il y retrouvait Raymond Devos et Raymond Moretti. Un véritable rituel.

« Je sais que c’est un peu cliché, mais j’adore ce bistrot qui semble appartenir à une autre époque ! Je l’ai découvert avec un très bon client américain, Bob Rubin, il y a longtemps, et j’y reviens régulièrement avec d’autres clients ou des amis.