
« Maylis Queyrat et Charles Tassin ont comme moi un attachement pour les Seventies, qui se devine tout de suite quand on voit les objets et le mobilier qu’ils exposent.

« Maylis Queyrat et Charles Tassin ont comme moi un attachement pour les Seventies, qui se devine tout de suite quand on voit les objets et le mobilier qu’ils exposent.

« J’aime beaucoup me rendre dans cette galerie d’art, un peu cachée au fond d’une cour. Mathieu Néouze y présente des tableaux, des dessins et des sculptures des XIXe et XXe siècles, avec une prédilection pour la période 1870-1930, riche en échanges artistiques dans toute l’Europe.

« Une autre de mes galeries préférées. Vincent Lécuyer présente toujours des choses étonnantes dont j’ai envie. Il a véritablement un oeil. Il remet dans la lumière des artistes de la fin du XIXe siècle et du début du xxe siècle, souvent complètement oubliés.

« Laurent di Benedetto est très sympathique et il a un goût éclectique qui me plaît. Ancien élève de l’École Boulle et de l’École Duperré, il surfe sur les arts décoratifs de manière non conventionnelle.

« J’aime beaucoup l’univers et le trait de Sempé et, très naturellement, j’ai un jour poussé la porte de la galerie de Martine Gossieaux qui l’expose régulièrement. Dans son catalogue, elle a aussi Raymond Savignac, Roland Topor, Chaval, Pierre Le-Tan et Jean-Philippe Delhomme que j’adore.

« C’est une femme que j’apprécie beaucoup. Tout en délicatesse. Et sa sélection d’artistes me plaît. Je fréquente sa galerie à Paris, mais je vais aussi quelquefois à Bruxelles.

« Une autre galerie que j’aime et où j’ai trouvé de sublimes Sturtevant. Je connaissais bien Elaine et je suis heureuse que Thaddaeus Ropac s’occupe à présent de son estate. Lui est aussi un ami cher.

En plein quartier bobo, près de la rue des Martyrs, Amélie du Chalard vient d’ouvrir une galerie d’art un peu particulière : on a l’impression d’entrer chez elle.

« C’est l’espace où se trouve La Peau de l’ours. Il s’agit d’un ancien centre commercial des années 1970, du côté de la Bascule, recon-verti en espace d’exposition d’art contemporain.

Hervé van der Straeten cultive un véritable intérêt pour l’art contemporain qu’il aime associer à ses propres créations dans sa galerie du Marais.