
« Je ne manque jamais une exposition de ce musée. Je garde encore en mémoire celle, magnifique, consacrée à François-Xavier et Claude Lalanne, ou encore celle de Jean Royère, dont j’apprécie beaucoup le travail.

« Je ne manque jamais une exposition de ce musée. Je garde encore en mémoire celle, magnifique, consacrée à François-Xavier et Claude Lalanne, ou encore celle de Jean Royère, dont j’apprécie beaucoup le travail.

Par sa gratuité, The Broad, l’immense musée d’art contemporain ouvert à Los Angeles en 2015 par les philanthropes Eli et Edythe Broad, permet d’accéder à une collection extrêmement riche. Comme le milliardaire le précisait à l’époque, il s’agit de la partager « avec le public le plus large possible ».

« Je l’ai connu à Drouot, il s’apprêtait à devenir commissaire-priseur et je l’ai débauché : il m’a suivi aux Puces où nous avons eu un stand avec Christian Sapet.

« Quand je suis de passage à Paris, j’essaie toujours d’y aller non seulement pour la galerie des bijoux (où l’une de mes créations est exposée), mais aussi pour la richesse de leur collection permanente, sans compter leurs expositions thématiques qui m’enchantent, moi qui suis une grande fan de design.

« C’est une femme que j’apprécie beaucoup. Tout en délicatesse. Et sa sélection d’artistes me plaît. Je fréquente sa galerie à Paris, mais je vais aussi quelquefois à Bruxelles.

« Une autre galerie que j’aime et où j’ai trouvé de sublimes Sturtevant. Je connaissais bien Elaine et je suis heureuse que Thaddaeus Ropac s’occupe à présent de son estate. Lui est aussi un ami cher.

C’est le lieu qui m’a permis de faire ma première apparition sur scène de manière professionnelle. Je faisais la première partie du spectacle Alexis. Quel risque ! Car le Varia n’est pas du tout un lieu d’humour.

« Il y a quelques années, Philippe Tesson a repris ce petit théâtre et, depuis, il enchaîne les spectacles avec boulimie et un évident plaisir.

« Ce cinéma dédié aux films d’auteur est aujourd’hui le cadre du Festival du film russe dont je suis la présidente.

En plein quartier bobo, près de la rue des Martyrs, Amélie du Chalard vient d’ouvrir une galerie d’art un peu particulière : on a l’impression d’entrer chez elle.