
« C’est à l’occasion de son cinquième anniversaire que la galerie bruxelloise a ouvert cette année une nouvelle adresse située à Knokke.

« C’est à l’occasion de son cinquième anniversaire que la galerie bruxelloise a ouvert cette année une nouvelle adresse située à Knokke.

« On ne connaît pas Paris si on n’y est pas allé une fois. Ce haut lieu des nuits de Montmartre est un endroit extraordinaire et pour moi chargé d’histoire, car c’était avant le Divan japonais où Yvette Guilbert a commencé, et j’ai une passion pour elle !

« C’est la maison mère ! Je n’y allais pas vraiment quand j’étais plus jeune mais, maintenant, je trouve la programmation formidable. De grands metteurs en scène s’y succèdent, tout comme des comédiens merveilleux : Denis Podalydès, Pierre Niney, Guillaume Gallienne…

« Un de mes endroits préférés ! C’est beau tout le temps, quelle que soit la saison, la lumière entre les arbres et les statues est magnifique. J’y retrouve tout le XIXe siècle que j’aime.
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LKFF Art Projects se consacre principalement à la sculpture contemporaine. Créée en 2010 par Mijntje Lukoff, la galerie représente tant des artistes ayant acquis une forte réputation sur le marché de l’art international, que de jeunes artistes prometteurs.

« Imprimeur et éditeur, cet Américain installé à Paris depuis les années 1980 est fameux pour ses lithographies sur pierre, réalisées sur des presses manuelles. Dans son atelier viennent travailler de nombreux artistes comme Jim Dine, Lee Ufan ou Jean-Michel Othoniel.

« J’aime beaucoup l’univers et le trait de Sempé et, très naturellement, j’ai un jour poussé la porte de la galerie de Martine Gossieaux qui l’expose régulièrement. Dans son catalogue, elle a aussi Raymond Savignac, Roland Topor, Chaval, Pierre Le-Tan et Jean-Philippe Delhomme que j’adore.

On l’avait quittée l’année dernière au musée d’art et d’histoire du Judaïsme, on la retrouve au musée du quai Branly. Helena Rubinstein était une femme hors du commun et elle mérite bien deux expositions. Car « l’impératrice de la beauté », comme l’avait surnommée Jean Cocteau, avait non seulement bâti un empire, mais elle avait aussi l’art de collectionner et de ne pas se tromper.

« J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette galerie qui ne ressemble pas à une galerie, mais à une maison ! Et lorsque j’ai rencontré Amélie du Chalard, j’ai été encore plus séduite. Elle est jeune et son parcours est étonnant.

« Dès que j’ai des amis italiens qui arrivent à Paris, je fais le guide. Je commence toujours par les vignes de Montmartre qui fascinent tout le monde.